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Nous tenons à exprimer notre gratitude au 24h pour avoir mis Themisia Gioia sous la lumière des projecteurs !

  • Photo du rédacteur: Michelle Cailler
    Michelle Cailler
  • il y a 2 jours
  • 3 min de lecture

par Michelle Cailler - Juriste & Co-fondatrice de Themisia Gioia 



Le 10 février, à la chapelle de Trévellin à Aubonne, nous avons organisé une soirée axée sur un sujet sensible : les stratégies de manipulation qui s’immiscent dans notre langage, notre confiance et nos certitudes, allant jusqu’à influencer notre pensée. L'objectif de cette rencontre était clair : aider chacun à recouvrer son discernement, sa liberté intérieure et sa responsabilité personnelle.


Nous avons été surpris de constater qu’un article a choisi de présenter notre soirée comme un “événement polémique”, en utilisant des étiquettes toutes faites comme “complotisme”, “ultra-droite”, “proche de...”, sans jamais citer une seule phrase de la conférence ni mentionner les échanges avec le public. L'article ne reflète pas notre expérience de cette soirée, mais plutôt ce que ses auteurs projettent sur nous. Quand il s'agit de manipulation de la réalité, cet exemple devient involontairement très instructif.

Si l’intention était de nous discréditer, le résultat se révèle plutôt flatteur : en quelques lignes, 24 heures nous offre une visibilité que nous n’aurions jamais pu nous permettre par le biais de la publicité. Nous remercions sincèrement les auteurs de nous avoir mis en avant et d’avoir suscité l’intérêt de lecteurs qui, auparavant, n’avaient pas entendu parler de nous.


La Fondation Thémisia Gioia œuvre pour la dignité humaine, la justice et la joie. Notre approche s’inscrit dans une tradition qui encourage à interroger les discours dominants, à remettre en question les idoles contemporaines, pouvoir, argent, propagande, et à ne jamais réduire une personne à une simple étiquette. Qu’on soit croyant ou non, c'est une exigence fondamentale de respect : écouter avant de juger, et évaluer les actions plutôt que de se fier aux rumeurs.


Nous avons constaté que la peur du débat conduit parfois à disqualifier des intervenants en les assimilant à d'autres, plutôt que de confronter leurs idées. On ne discute plus des contenus, mais de “proximité”, de “réseaux” et autres amalgames. Cette approche ne fait qu’abaisser le niveau du débat public et la conscience des citoyens. Elle alimente la méfiance et la polarisation, alors que nous cherchons à créer des espaces de réflexion apaisée.


Notre soirée à Aubonne n’a ni incité à la haine, ni à la violence, ni au mépris. Elle a plutôt invité chacun à se questionner : comment se construisent les récits qui façonnent notre perception du monde ? Quelles sont les techniques d’influence qui orientent nos émotions, nos peurs et nos convictions ? Comment redevenir les acteurs de notre pensée, au lieu d’en être de simples consommateurs ? Ces interrogations ne sont ni de droite ni de gauche : elles concernent quiconque attaché à la vérité.


Nous n’éprouvons pas le besoin de nous justifier, car nos actions parlent d’elles-mêmes : conférences, rencontres, projets visant à rétablir la justice et la joie dans la vie concrète des gens. Cependant, nous souhaitons rappeler une exigence qui devrait unir croyants et non-croyants : ne pas condamner sans avoir écouté, ne pas coller d’étiquettes pour éviter la discussion, ne pas confondre enquête journalistique et chasse aux sorcières.


La Fondation Thémisia Gioia continuera sa mission : créer des espaces où l’intelligence, la conscience et la recherche de sens peuvent se rencontrer sans crainte. Nous continuerons à inviter des voix diverses, parfois dérangeantes, tant qu'elles permettent d’éclairer les mécanismes de manipulation et de défendre la dignité humaine. Ceux qui souhaitent vraiment débattre sont les bienvenus lors de nos prochains événements. En revanche, ceux qui préfèrent parler de nous sans nous écouter continueront à révéler leur propre rapport à la réalité.


Bien à vous

 
 
 
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