

​WEF à Davos : la souveraineté suisse en jeu
Chaque mois de janvier, la Suisse se retrouve plongée dans un spectacle bien connu : des jets privés atterrissent, des limousines sillonnent les rues, tandis que des forces armées assurent la sécurité de Davos, où des points de contrôle et des zones sécurisées se multiplient.
Les discussions sur « l'avenir du monde » s'y déroulent, accompagnées de grandes déclarations morales prononcées devant un public composé de chefs d'entreprise et de leaders politiques.
Le Forum Économique Mondial est souvent perçu comme une « aubaine pour la Suisse », servant de vitrine à notre expertise en diplomatie et en accueil.
Ce dossier propose un regard alternatif : celui d'un pays qui, sans consultation populaire, a octroyé à une fondation privée un statut quasi international, mobilise son armée et ses ressources financières pour sécuriser un événement mondain, et permet que des décisions prises à Davos influencent la vie quotidienne des citoyens.

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En 2015, le Conseil fédéral a ratifié un accord de siège avec la Fondation du World Economic Forum, un document désormais disponible sur la plateforme officielle du droit fédéral. Cet accord confère au WEF le statut d'« organisation internationale dédiée à la coopération public-privé » en Suisse, le plaçant sur un plan juridique comparable à celui des organisations intergouvernementales telles que l'ONU ou l'OMS.
Une transformation juridique passée inaperçue
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Privilèges juridiques
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Inviolabilité de certains locaux et archives de la fondation
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Protection spécifique des communications et documents officiels
Privilèges administratifs
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Conditions de séjour favorables pour le personnel étranger
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Statut particulier pour certaines fonctions
Privilèges fiscaux
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Régime fiscal allégé inspiré des organisations internationales
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Exonération très large des impôts directs
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Facilités en matière de TVA

Un statut sans vote populaire
Cette évolution n'a jamais été soumise au vote populaire. Elle est passée par la voie diplomatique et le droit des organisations internationales, comme s'il s'agissait d'un organisme multilatéral classique – alors que le WEF reste, juridiquement, une fondation privée regroupant dirigeants économiques et politiques.
En d'autres termes : Une fondation privée a acquis, en Suisse, un statut et des avantages qui l'assimilent à une organisation internationale, sans légitimité démocratique directe, mais avec des répercussions politiques très concrètes.
Qui finance Davos ?
La réalité des coûts publics
Pour la période allant de 2025 à 2027, les autorités ont établi un plafond annuel de 9 millions de francs pour les dépenses de sécurité policière lors du WEF à Davos. La répartition des coûts est la suivante :

Fondation WEF





Confédération

Canton Grisons

Commune Davos
Cette distribution contribue à projeter une image rassurante : « le WEF couvre la moitié des coûts », « les dépenses sont partagées », « la Confédération est simplement un partenaire parmi d'autres ».
Cependant, cette représentation est loin d'être complète.

L'armée suisse au service d'un ordre d'élite
​L'élément le plus marquant, souvent négligé, est le déploiement massif des forces armées :
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5000
Militaires mobilisés
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Soldats suisses déployés pour le soutien et la sécurité
32 M
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Coût annuel
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Francs financés par le budget fédéral de la défense
0%
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Part du WEF
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Ce montant ne figure pas sur la facture du WEF
On explique que ces militaires doivent de toute façon effectuer leurs cours de répétition, comme si le fait de les affecter à la protection de PDG et de chefs d'État au lieu d'exercices purement militaires n'avait aucune importance. Cette assertion dissimule habilement le fait qu'un temps considérable, des ressources, des effectifs et des fonds publics sont employés pour garantir la sécurité d'un événement privé, au détriment d'autres priorités qui pourraient bénéficier à la défense nationale.
​Le peuple finance donc une armée destinée à protéger son pays ; on l'emploie une semaine par an pour protéger un sommet mondialiste, et l'on prétend que tout est « normal ».

RISK
Le controversé « niveau 3 » : socialisation des risques
​La convention de financement inclut un mécanisme peu connu du grand public :
Dépassement du plafond
En cas de risque accru, menace terroriste, événements exceptionnels
80% Confédération
Des coûts additionnels pris en charge par vos impôts
20% partagés
Entre le WEF, le canton et la commune
​Pour le WEF, ce mécanisme fonctionne comme une forme d'assurance tousrisques, généreusement fournie par l'État suisse :
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Privatisés
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Le prestige
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L'influence
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Les connexions
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Les bénéfices symboliques
Socialisés
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Les risques de sécurité
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La majorité des coûts supplémentaires
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Les ressources militaires
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Les fonds publics
​Dans un pays où l'on demande aux citoyens de « se serrer la ceinture », de financer des transitions énergétiques coûteuses et d'accepter l'augmentation des primes d'assurance, ce choix politique interroge.
Un événement privé financé par vos impôts
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Il est essentiel de le rappeler : le Forum économique mondial est une fondation de droit privé basée à Cologny (Genève), fondée en 1971 par Klaus Schwab. Ce n'est ni une institution publique, ni une organisation internationale au sens classique, même si l'accord de siège de 2015 lui a conféré un statut d'« organisation internationale » assorti de privilèges.
La réunion annuelle de Davos est donc, juridiquement et pratiquement, un événement privé :
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Accès strictement limité
Réservé aux membres et invités du WEF uniquement
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Cotisations élevées
Environ 60 000 CHF par an pour une entreprise membre, jusqu'à 600 000 CHF pour un statut de « Strategic Partner »
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Pas de billetterie publique
Même les habitants de Davos ne peuvent pas accéder aux sessions
​Les sessions principales, les dîners privés, les salons réservés et les rencontres bilatérales ne sont accessibles qu'à cette élite soigneusement sélectionnée : le WEF fonctionne comme un « club exclusif » où l'on paie cher le droit d'entrer dans des réseaux d'influence mondiaux, tout en bénéficiant d'un dispositif sécuritaire comparable à celui d'un sommet d'État.
Pourtant, ce même événement privé exige chaque année :
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La mobilisation d'environ 5000 militaires suisses, pour un coût d'environ 32 millions de francs
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Le déploiement de l'armée de l'air pour surveiller l'espace aérien
-
Un dispositif policier dont 25% des coûts directs sont payés par la Confédération, plus 80% des surcoûts éventuels
En pratique, vous financez la sécurité d'un club très sélect auquel vous n'avez aucun accès, pendant que les membres du WEF récoltent les bénéfices symboliques et économiques de ces réseaux.
C'est la définition même de la privatisation des profits et de la socialisation des coûts, appliquée à un sommet mondialiste dans les Alpes suisses.
Le paradoxe des coûts publics pour un événement privé
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Davos : un laboratoire discret d'un futur hautement contrôlé
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​Du 19 au 23 janvier 2026, la 56ᵉ réunion annuelle du WEF se tiendra à Davos-Klosters sous le thème « A Spirit of Dialogue » (Un esprit de dialogue), réunissant environ 2500 dirigeants des secteurs politique, économique et médiatique pour « dialoguer » sur la gouvernance des crises, la transformation numérique, le climat, la santé et la finance. En clair : votre avenir numérique, financier, sanitaire et énergétique sera discuté là-haut, sans vous, mais rarement sans vos impôts.
Les thèmes privilégiés du WEF 2026
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​Le WEF ne se limite pas à traiter de l'« économie » dans son acception traditionnelle. Il s'intéresse à tous les aspects susceptibles de structurer, voire de contrôler, la vie des populations à grande échelle.

Thèmes piliers du contrôle global
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Certains pourraient se demander si l'on peut vraiment associer démocratie, art, culture et engagement civique. La
réponse est non seulement oui, mais cela s'impose .
Identité
numérique
Élaboration d'identifiants numériques globaux, interconnexion des bases de données (santé, finances, mobilité, etc.)
Santé
& pandémie
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Coordination internationale des réponses, harmonisation des normes et des mécanismes d'alerte
Finance numérique
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Réflexions sur les monnaies numériques de banque centrale (MNBC), outils de traçabilité et de conditionnalité des transactions
Climat & énergie
​
Standards financiers "verts", instruments de contrôle des émissions et des comportements
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En d'autres termes, tout ce qui touche à vos « données », votre «argent », votre « santé » et vos « déplacements » se retrouve à l'ordre du jour.

De Davos à Berne : la chaîne de transmission
La mécanique se répète inlassablement d'année en année :
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​
​À Davos
Dans des panels,
groupes de travail, «
councils » et «
initiatives », des
orientations sont
définies pour la
gouvernance globale
Engagement politique
Des représentants de
gouvernements, y
compris celui de la
Suisse, s'engagent à
soutenir ou à
intégrer ces
orientations dans
leurs politiques
nationales
​
Concrétisation
Quelques mois ou
années plus tard, ces
mêmes orientations
se traduisent par des
stratégies officielles,
des projets de loi, des
accords
internationaux ou
des révisions
législatives

La Souveraineté en question
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​
​ Aux yeux du citoyen, le lien avec Davos est invisible : on lui explique seulement qu'il faut « rester compatibles avec l'Europe », « suivre les standards internationaux » ou « ne pas être isolés ».
Pour Thémisia Gioia, il s'agit d'une question autant spirituelle que politique : Qui mène vraiment la danse ?
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​
Les peuples souverains, ou des réseaux d'influence qui fixent les cadres à Davos, Genève ou Bruxelles, puis les déclinent ensuite partout à l'échelle mondiale ?
Qui vient à Davos ? Portrait d'une élite déconnectée
​
​
Chaque année, Davos s'apprête à recevoir environ 2500 participants soigneusement sélectionnés : chefs d'État et de gouvernement, PDG
de grandes entreprises des secteurs technologique, financier, énergétique et pharmaceutique, banquiers centraux, dirigeants d'organisations internationales (ONU, FMI, Banque mondiale, OMS), quelques universitaires triés sur le volet, et une poignée de célébrités ou d'influenceurs.
Participants attendus pour 2026
​
​

​Donald Trump
Président des
États-Unis

​Larry Fink
PDG de
BlackRock, plus
grand
gestionnaire
d'actifs au
monde

Christine Lagarde
Présidente de la Banque centrale européenne

André Hoffmann
Vice-président
de Roche et co-
président
intérimaire du
WEF
Autrement dit, le gratin du pouvoir politique, financier et pharmaceutique mondial réuni dans une station de ski suisse… sécurisée et majoritairement financée par le contribuable.
Une déconnexion totale du quotidien
Le point commun de ces participants ? Ils évoluent dans un univers totalement déconnecté du quotidien des citoyens ordinaires : ils ne prennent pas les transports publics, ne font pas la queue à la poste, ne s'inquiètent ni des factures d'électricité ni du prix du pain. Ils arrivent en « jets privés », plus de 1000 vols attendus sur la semaine, se déplacent en convois de sécurité, dorment dans des hôtels cinq étoiles réservés de longue date et repartent avec des carnets d'adresses qui valent des millions.
​Jets privés attendus
sur la semaine
Participants triés sur
le volet
Accès pour les
citoyens ordinaires
Pendant ce temps, la population locale endure les routes fermées, le bruit et la pollution, tandis que l'armée suisse assure la sécurité. Ceux qui prétendent « sauver la planète » à Davos génèrent en une semaine une empreinte carbone comparable à celle de milliers de ménages suisses sur une année. Ceux qui prônent l'inclusion débattent dans des espaces inaccessibles au public. Et ceux qui parlent de « dialogue » ne dialoguent en réalité qu'entre pairs, au sein d'une élite mondialisée persuadée que l'avenir du monde se décide entre elle et non avec vous.
au coeur de la dÉmocratie suisse
Ce que nous révèle Davos
Une démocratie directe contournée
Le système suisse repose sur un principe fondamental : le peuple est souverain. Cependant, cette notion devient fragile lorsque :
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-
des décisions essentielles sont élaborées dans des cercles restreints ;
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des ententes internationales sont négociées de manière peu transparente ;
-
les référendums, lorsqu'ils sont organisés, interviennent tardivement, sur des textes déjà verrouillés par des engagements externes.

Les trois fractures majeures
L'affaire du WEF met en lumière trois fractures majeures :
Fracture juridique
Une fondation privée obtient le
statut d'organisation
internationale sans
consultation populaire
Fracture financière
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Des ressources publiques (fiscales et militaires) sont massivement engagées pour un événement qui ne bénéficie symboliquement qu'à une élite mondiale
Fracture de perception
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L'armée du pays est mobilisée pour assurer la sécurité d'un sommet mondialiste, tandis que le citoyen est invité à ne pas donner une dimension politique à cette initiative

Une neutralité instrumentalisée
La neutralité suisse est fréquemment citée pour justifier l'accueil de conférences internationales et d'organisations. Ce rôle peut être avantageux lorsqu'il favorise la paix, la médiation ou la protection des droits fondamentaux.
​
Cependant, dans le cadre du Forum Économique Mondial (WEF), cette neutralité est mise au service d'un objectif fondamentalement distinct :
Fournir un cadre « confortable », stable et sécurisé pour une élite mondialiste
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Légitimer une gouvernance mondiale à laquelle le citoyen suisse n'a ni contrôle ni compréhension
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Transformer la Suisse en « plateforme opérationnelle » pour des agendas établis ailleurs
Ce phénomène n'a plus rien de neutre : il montre une tendance organisée à appuyer des projets qui dépassent la diplomatie classique et portent atteinte à la souveraineté du peuple.
La neutralité suisse est fréquemment citée pour justifier l'accueil de conférences internationales et d'organisations. Ce rôle peut être avantageux lorsqu'il favorise la paix, la médiation ou la protection des droits fondamentaux.
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Cependant, dans le cadre du Forum Économique Mondial (WEF), cette neutralité est mise au service d'un objectif fondamentalement distinct :

La vision de Thémisia Gioia : dignité, liberté, vérité
Pour Thémisia Gioia, la problématique du WEF n'est pas une simple querelle politicienne ni un débat technique sur les privilèges fiscaux. C'est une question de civilisation.
Dignité
L'être humain ne doit pas être réduit à un simple « profil » dans des systèmes globaux de données, de santé ou de finance. Un peuple ne doit pas servir de terrain d'expérimentation pour que d'autres décident de son avenir.
Liberté
La liberté extérieure (politique, légale) et la liberté intérieure (spirituelle, de conscience) sont intrinsèquement liées. Un monde où tout est traçable, conditionné et « optimisé » finit par étouffer la dimension intérieure de l'être humain.
Vérité
Il devient essentiel d'examiner les accords, les données ainsi que les mécanismes en place, et de ne plus se contenter de l'image d'Épinal de « Davos, vitrine de la Suisse ».
Les enjeux d'un consentement progressif
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Accepter la logique WEF, c'est consentir, étape après étape, à un monde où tout est mesuré, surveillé et conditionné, des finances personnelles aux déplacements, en passant par la santé et l'accès aux droits.
Comme pour l'e-ID, une fois certaines marches franchies (identité numérique, dépendance aux standards globaux), toute contestation ultérieure risque de ne plus être que symbolique.
La réalité est claire : une partie de notre souveraineté, de nos ressources militaires et de nos finances publiques est mobilisée pour un projet global qui ne repose pas sur la volonté du peuple.
Cultiver une culture de souveraineté consciente
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Dans l'optique de Thémisia Gioia, développer une culture de souveraineté consciente ne consiste pas seulement à s'opposer au WEF. Il s'agit plutôt d'un processus de réapprentissage des manières de vivre, de penser et de décider, s'éloignant des réflexes imposés par la technocratie globale.
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Ce mouvement commence par un sursaut intérieur : il est essentiel de ne pas laisser notre dignité se réduire à un simple « profil numérique », à un standard de conformité ou à une part de marché, mais de soutenir que l'individu, dans sa conscience, sa liberté, et sa vocation, détient une valeur infiniment supérieure à celle des indicateurs d'un forum à Davos.
L'objectif est de remettre l'humain au centre, tout en plaçant le bien commun authentique au-dessus des agendas standardisés souvent présentés comme « inévitables ».
Concrètement, cela signifie :
Revaloriser l'importance de la solidarité locale, remettant en question la dépendance envers les plateformes numériques
Défendre la nécessité d'espaces de débat authentiquement libres, tels que les associations, cercles de réflexion, paroisses et lieux culturels
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Soutenir des initiatives qui préservent la confidentialité, favorisent la subsidiarité et renforcent la responsabilité individuelle
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​Examiner de manière critique les termes contemporains, tels que « gouvernance mondiale », « intelligent », « traçabilité » et « sécurité sanitaire »

Former des consciences libres
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Un citoyen qui sait ce qu'il veut protéger et ce à quoi il refuse de consentir devient beaucoup plus difficile à manipuler par les discours de peur (« sans Davos, nous serons marginalisés ») ou de culpabilisation (« si vous n'adhérez pas à ces standards, vous êtes irresponsables »).
La culture de souveraineté que porte Thémisia Gioia vise à former des consciences capables de dire « non » à ce qui abîme la personne et « oui » à une Suisse fidèle à sa vocation : un pays libre, responsable, enraciné, qui dialogue avec le monde sans se vendre ni se laisser reprogrammer par des agendas écrits ailleurs.
Agir : Face au détournement de la souveraineté suisse
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Face au détournement progressif de la souveraineté suisse, plusieurs voies d'action citoyenne s'offrent à vous, à la fois diverses et très concrètes.
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Exiger une vraie transparence
Interpeller élus communaux, cantonaux et fédéraux pour obtenir le détail des coûts (police, armée, logistique, aviation, surcoûts « niveau 3 ») et le contenu des engagements pris dans l'accord de siège et dans le soutien 2025–2027 au WEF.
Utiliser les instruments de la démocratie directe
Pétitions, référendums, initiatives pour limiter l'engagement de l'armée dans des services d'appui pour des événements privés ; revoir le cadre des privilèges et du statut accordés à des fondations privées comme le WEF ; soumettre à référendum tout nouvel arrêté fédéral important portant sur le financement public du WEF.
Cultiver une culture de souveraineté consciente
S'informer, partager des analyses indépendantes, soutenir les organisations qui défendent la démocratie directe, la protection des données et la subsidiarité. Refuser calmement mais fermement le discours qui présente Davos comme une évidence incontournable.
Conclusion : « Marre du WEF » – un instinct sain
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​Dire « marre du WEF », ce n’est pas refuser le monde ni s' enfermer dans des fantasmes. C’est poser une question simple et légitime : à qui la Suisse met‑elle son armée, son argent et son image au service pendant une semaine à Davos ? C’est refuser d’accepter comme “normal” qu’un club privé, protégé et subventionné, discute de notre avenir sans nous, tout en se présentant comme la voie naturelle du progrès.
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À qui appartient réellement la Suisse : à son peuple, ou à ceux qui la louent une semaine par an pour y dérouler leurs agendas globaux ?
Tant que cette question ne sera pas affrontée Davos restera le symbole d'un pays qui brade peu à peu sa souveraineté, sa neutralité et sa démocratie directe.
La Fondation Thémisia Gioia choisit de dire non à cette dérive, au nom de la dignité de la personne humaine et du respect dû à un peuple qui n'a jamais consenti à être relégué au rôle de figurant dans des scénarios écrits ailleurs. C'est ce non qui ouvre un oui plus grand : celui d'une Suisse assumant pleinement sa vocation de nation libre, responsable et fidèle à ce qu'elle est au plus profond d'elle-même.
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Rédigé par Michelle Cailler, titulaire d’un master en droit, pour la fondation Thémisia Gioia.
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Sources :
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-
Accord de siège entre le Conseil fédéral et la Fondation du World Economic Forum (statut d’organisation internationale, privilèges et immunités) – Fedlex
https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2015/73/fr -
Projet d’accord et documentation explicative (privilèges, fiscalité, motifs) – DFAE (PDF)
https://www.newsd.admin.ch/newsd/message/attachments/38057.pdf -
Page officielle de la Confédération – Rencontre annuelle du WEF (sécurité, armée, financement, niveaux 1–3)
https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/on-en-parle/wef.html -
Communiqués sur le soutien 2025–2027 au WEF (Confédération, VBS, reprises médias)
-
Coûts de sécurité en hausse (police, dépassements)
-
Engagement de l’armée pour le WEF (jusqu’à 5000 militaires, coût, cadre légal)
https://www.vtg.admin.ch/fr/wef-fr -
Zones de sécurité et mesures à Davos (canton des Grisons)
https://www.wef.gr.ch/DE/faq/FAQ_Dokumente/WEF2025_FAQ_Sicherungszonen_en.pdf -
WEF2025_FAQ_Sicherungszonen_en.pdf
-
Réunion annuelle 2026 – dates, thème, programme
-
https://www.weforum.org/stories/2025/10/davos-2026-convenes-under-the-theme-a-spirit-of-dialogue/
-
https://www.davos.ch/en/experience/events/world-economic-forum-annual-meeting-2026
-
https://www.weforum.org/meetings/world-economic-forum-annual-meeting-2026/
-
https://www.weforum.org/stories/2026/01/davos-2026-annual-meeting-what-to-expect/
-
Réunion annuelle 2026 – dates, thème, programme
-
https://www.weforum.org/stories/2025/10/davos-2026-convenes-under-the-theme-a-spirit-of-dialogue/
-
https://www.davos.ch/en/experience/events/world-economic-forum-annual-meeting-2026
-
https://www.weforum.org/meetings/world-economic-forum-annual-meeting-2026/
-
https://www.weforum.org/stories/2026/01/davos-2026-annual-meeting-what-to-expect/
-
Présentation générale du WEF (structure, statut, cotisations, format Davos)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Forum_économique_mondial -
Liste / profil des participants (chefs d'État, PDG, etc., 2026 et précédentes)
-
https://www.linkedin.com/pulse/davos-2026-intelligence-briefing-richard-mort-0q3ae
-
Critiques du financement public et du rôle du WEF
https://www.limpertinentmedia.com/post/pourquoi-la-suisse-devrait-cesser-de-subventionner-le-forum-de-davos -
Armée et contestation citoyenne
https://www.lematin.ch/story/laide-massive-de-larmee-pour-le-wef-fait-tousser-des-citoyens-16227257564





